FCLR (Fédération des Centres de Loisirs et de Rencontre)

La Maison de Quartier est membre d’une Fédération : la FCLR

L’association de la Maison de Quartier a accepté d’entrée de jeu d’exercer ses activités en partenariat avec la Ville de Genève et avec le canton dans un cadre légal déterminé. Il existe en effet une loi genevoise, la loi relative aux centres de loisirs et de rencontres et à la Fondation genevoise pour l’animation socioculturelle (FASe) (J 6 11), qui fixe le cadre général des actions assurées par les maisons de quartier. Actuellement 43 centres de loisirs, jardins Robinson, Terrains d’aventure et Maisons de quartier existent sur le territoire cantonal, dont 15 en Ville de Genève.

Ces 43 centres doivent être membres de la Fédération cantonale des centres de loisirs (FCLR)s’ils entendent bénéficier de subventions et de la mise à disposition de personnel par la FASe. Notons que la Ville de Genève a ouvert récemment des « maisons citoyennes » qu’elle gère directement, comme le 99 rue de Lyon. Ces lieux ne sont donc pas aux mains d’une association et ne sont dès lors pas représentés à la FCLR.

La Fédération représente les intérêts des associations qui la composent auprès du Conseil de Fondation de la FASe où elle est représentée par 5 délégués. Elle est un lieu d’échanges entre les représentants des associations et elle fournit des soutiens et des formations aux membres des différents comités.

Une Charte pour l’ensemble des Maisons de Quartier et centres de loisirs

La Maison de Quartier de Saint-Jean a adhéré à la Charte cantonale des centres de loisirs, centres de rencontres, maisons de quartier, jardins Robinson et terrains d’aventures du canton de Genève, dont la première version remonte à 1993.

Elle reconnaît donc ancrer son action dans le cadre qui a été ainsi défini. Se voulant un complément et un développement de la loi cantonale, la Charte  vise notamment les buts suivants:

  • réaffirmer le rôle des centres et la spécificité de leur action; exprimer leur nécessaire autonomie, chaque association répondant à des besoins spécifiques propres à son territoire d’implantation;
  • définir le sens et les finalités – la volonté de tendre à un même but – des actions d’animation partagés par tous les partenaires; assurer la cohésion de l’ensemble des centres.

Réflexions sur le sens de l’animation socioculturelle

Retour sur un débat organisé le 19 novembre 2015 à la Maison de Quartier de Saint-Jean (texte en .pdf)